Parcours


A partir de 1974, ses séries de Palissades ou de Portails sont de grandes toiles géométriques œuvres architecturales composées de grandes bandes verticales et horizontales, aux couleurs subtiles.

En 1984, lors d’une exposition à la galerie de France, Pincemin montre des toiles totalement différentes, où la géométrie cède la place à des formes identifiables.

En 1986 avec la série dite de L’année de l’Inde, il renoue tout à fait avec la figuration.
Figures primitives, animaux ou végétaux ornent la surface plane de grandes toiles. Il va modifier sa façon de peindre et sa conception de l’espace. Il réalise des sculptures monochromes à l’aide de morceaux de bois. Ce tournant va aussi se faire sentir dans son travail de graveur, avant de finir pour les dernières gravures, par des empreintes.

Suivent des allers et retours de la géométrie à la figuration. Son travail le plus récent est inspiré de l’imagerie médiévale, de la tradition japonaise.

Jean-Pierre Pincemin ne cesse d’explorer les « manières » de peindre et de produire une œuvre multiforme.